Actualité
Du 6 au 15 juin la compagnie se produira à Paris au Théâtre National de Chaillot avec Light.
Puis, du 22 au 30 juin 2013, auront lieu les spectacles estivaux au Théâtre de Beaulieu – Lausanne. Ce “programme Mahler”, imaginé par Maurice Béjart au début des années 80, est composé de trois de ses chorégraphies : Ce que la mort me dit, Le Chant du compagnon errant, Ce que l’amour me dit. Détails ici.
La billetterie pour ces soirées en hommage à Jorge Donn est d’ores et déjà ouverte.
Pour la saison 2013-2014, le Béjart Ballet Lausanne est à la recherche de deux solistes masculins. Détails de l’audition ici.
Auditions pour solistes masculins
Pour la saison 2013-2014, le Béjart Ballet Lausanne est à la recherche de 2 SOLISTES MASCULINS ayant une très bonne technique classique et contemporaine
Veuillez adresser votre dossier de candidature à admin@bejart.ch
• CV avec photo
• Lettre de motivation
• 2 photos de danse au minimum
• lien vers une vidéo (si disponible)
Vu le nombre important de candidatures, le Béjart Ballet Lausanne ne répondra qu’aux candidats répondant aux critères de cette annonce.
Des auditions privées seront organisées à Lausanne durant les mois de mai et juin ainsi qu’à Paris du 5 au 15 juin.
Audition for male soloists
Béjart Ballet Lausanne is looking for 2 MALE SOLOISTS with strong classical and contemporary technique for the 2013-14 season.
Please send your application to admin@bejart.ch, including :
- CV with headshot
- 2 dance photos
- links to dance video if available
- letter of motivation
We will only respond to candidates matching our requirements.
Private auditions will be organised in Lausanne in May/June and in Paris from 5 -15 June.
Théâtre de Beaulieu – 22 au 30 juin 2013
A Lausanne, du 22 au 30 juin 2013, le Béjart Ballet Lausanne proposera une série de spectacles en hommage à Jorge Donn, disparu il y a 20 ans, réunissant trois chorégraphies de Maurice Béjart sur des musiques de Gustav Mahler.
Trois ballets reliés par trois hommes : Béjart le chorégraphe, Gustav Mahler le compositeur et Jorge Donn, l’interprète qui a emblématisé
- Ce que la mort me dit (extraits des Rückert Lieder et Des Knaben Wunderhorn)
- Le Chant du compagnon errant (Lieder eines fahrenden Gesellen) avec la participation de Friedemann Vogel, danseur étoile international.
- Ce que l’amour me dit (extraits de la Troisième symphonie)
Danseur unanimement reconnu disparu il y a vingt ans, Jorge Donn a profondément marqué Béjart mais aussi le monde de la danse dans son intégralité. Interprète surdoué, il possédait ce charisme bouleversant qui faisait dire à certains : « il n’est pas danseur, il est la danse ». Cet hommage sera à l’image de sa carrière, sensible et lumineux.
Ce que la mort me dit
Ce poème, extrait des RUCKERT LIEDER et qui est le 1er chant du ballet, peut servir d’argument pour dépeindre la solitude du poète qui se voit déjà mort au monde.
JE SUIS DEVENU ETRANGER AU MONDE
Je suis devenu étranger à ce monde
Qui m’a fait jadis gaspiller tant d’heures ;
Il n’a plus entendu parler de moi depuis si longtemps
Qu’ il peut, il est vrai, me croire mort à présent.
Peu m’importe, après tout,
Qu’il me croie disparu.
Je ne puis même pas le contredire
Car il est vrai que je suis mort au monde.
J’ai renoncé à cette veine agitation
Et vis en paix en un lieu tranquille.
Je reste seul dans mon paradis,
Dans mon amour, dans mes chants.
Friedrich Rückert

Le Chant du compagnon errant
Parmi les nombreux cycles de Lieder composés par Gustav Mahler, les Lieder eines fahrenden Gesellen occupent une place à part, tout d’abord parce qu’on y retrouve les thèmes musicaux qui seront à la base de symphonies ultérieures, mais surtout parce qu’il en a – contrairement aux autres Lieder – écrit lui-même les paroles.
On y retrouve donc, plus que dans aucune autre œuvre, le côté confession, autobiographie. Il s’agit d’un compagnon errant, comme ces jeunes apprentis du Moyen-âge qui allaient de ville en ville à la recherche de leur destinée, de leur Maître; d’un étudiant romantique poursuivi par son destin et qui souffre – pour employer les mots de Mahler – de ce couteau dans la poitrine qui constitue la lutte contre soi-même et la solitude.
Maurice Béjart

Ce que l’amour me dit
C’est aux alentours de 1895 que Gustav Mahler composa sa grandiose Symphonie N°3 en six mouvements. Très influencé à cette époque par les idées et les œuvres de Nietzsche, cette musique en témoigne.
Bien que ne faisant jamais véritablement de la «musique à programme», Mahler aimait souvent donner des titres littéraires à ses œuvres. Il intitula cette Symphonie tout d’abord Le Gai savoir, d’après le livre de Nietzsche, pour la transformer ensuite en Songe d’une journée d’été.
De même, chaque mouvement de l’œuvre porte lui-même un titre qu’il a d’ailleurs changé plusieurs fois pour arriver à la version définitive. Ce ballet utilise les trois derniers mouvements de la symphonie: le 4e, Ce que l’Homme me raconte est chanté sur un poème extrait de Zarathoustra; le 5e, Ce que les anges me racontent, est une chanson enfantine puisée dans le Knaben Wunderhorn, recueil poétique d’où Mahler a tiré une inspiration constante. Enfin, le dernier mouvement, le grand Adagio qui couronne la symphonie, a été nommé par le compositeur Ce que l’Amour me dit.
Coïncidence… À peu près à la même époque, Richard Strauss composait son poème symphonique Also sprach Zarathustra.
Maurice Béjart, 1974
Représentations:
Samedi 22 juin à 20h00
Dimanche 23 juin à 18h00
Vendredi 28 juin à 20h00
Samedi 29 juin à 20h00
Dimanche 30 juin à 18h00
Service de Location du BBL : 0041216416480
Du lundi au vendredi de 13h30 à 16h
www.ticketcorner.ch
Points de vente : Coop City, CFF, La Poste, Manor


















