Le Béjart Ballet Lausanne présente une série de représentations inédites où se rencontrent créations contemporaines et héritage chorégraphique.

Sous l’impulsion du directeur artistique Julien Favreau, le Béjart Ballet Lausanne affirme sa volonté d’allier transmission et innovation. En invitant des chorégraphes aux univers contrastés, et en rendant hommage à Maurice Béjart avec l’une de ses œuvres emblématiques, la compagnie dévoile une nouvelle facette de son identité artistique, à venir découvrir du 16 au 21 décembre prochain, au Théâtre de Beaulieu.

 

La soirée s’ouvre avec OSKAR, création du duo Riva&Repele — composé de Sasha Riva (USA/Italie) et Simone Repele (Italie). Reconnus pour leur « poésie chorégraphique », ils construisent des univers mêlant vocabulaire néo-classique et geste contemporain, marqués par une forte dimension théâtrale et visuelle. Inspirée par la musique dramatique de Chostakovitch et la profondeur lyrique de Brahms, leur création dresse le portrait poétique et fragile d’un clown en quête de sens. Entre mouvement et silence, humour et mélancolie, OSKAR révèle une danse intime, sensible et profondément expressive. Avec cette œuvre vibrante, le public découvrira le travail du duo de chorégraphe appelés à créer une chorégraphie inédite pour les Jeux Olympiques d’hiver 2026 à Milan, une reconnaissance internationale qui confirme la singularité de leur univers.

Julien Favreau convie ensuite Andonis Foniadakis (Grèce) — l’un des chorégraphes les plus sollicités de la scène internationale — à créer Real Love, une œuvre originale pour le BBL. Son style, à la croisée du classique et du contemporain, se distingue par une virtuosité technique, une écriture fluide et cinétique, et une énergie viscérale qui place le corps au centre de la narration. Sur scène, chaque geste, chaque souffle des danseurs devient un instant suspendu, comme s’il était le dernier : la danse se fait fête, transe, éclat de lumière dans la nuit. Nourrie par ses souvenirs de jeunesse passés au Béjart Ballet Lausanne et par la musique de Depeche Mode, groupe culte de son adolescence, cette création vibrante et généreuse est un retour aux sources — intime, exaltée et profondément humaine.

En clôture, le Béjart Ballet Lausanne rend hommage à son fondateur avec l’un de ses chefs-d’œuvre emblématiques : L’Oiseau de Feu de Maurice Béjart, sur la puissante musique de Stravinsky. Allégorie de la lutte, de la mort et de la liberté, L’Oiseau de Feu est présenté pour la première fois à Lausanne dans sa version originale. Donnée en Chine l’an dernier, cette œuvre retrouve ici toute sa puissance symbolique. Dans un entretien recueilli par Patrick Ferla, Julien Favreau confie avoir choisi de faire entrer, dans le final, « tous les petits oiseaux » aux côtés du Phénix, pour un moment spectaculaire, empreint de mélancolie et d’émotion car « Il est toujours, en chacun·e de nous, le rêve d’être un oiseau. Le rêve de s’envoler. »

 

*Attention au marché gris : le Béjart Ballet Lausanne ne peut être tenu pour responsable de tout achat de billets de spectacle hors des billetteries officiellement indiquées sur le site.

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