En ouverture de la soirée, la compagnie interprètera 7 danses grecques, sur la musique de Mikis Theodorakis. Créée en 1983, cette pièce s’est imposée comme un véritable joyau du répertoire : un ballet d’une grande précision, exigeant de ses interprètes une technique classique irréprochable, portée par une énergie vibrante et intensément solaire.
Une œuvre qui célèbre avec ferveur l’âme et la lumière de la Grèce. « Un ballet où la Grèce, aux dires des Grecs, est d’autant plus présente que les emprunts à son folklore sont minimes… », rappelait Maurice Béjart.
Puis, place à une nouvelle création. Dans les années 90, un jeune danseur grec est repéré à Athènes par Maurice Béjart et rejoint les studios du chemin du Presbytère. De ces années d’apprentissage et de ferveur naît aujourd’hui Real Love, nouvelle création d’Andonis Foniadakis.
Portée par la musique de Depeche Mode, la pièce fait vibrer la scène avec exaltation et nostalgie. Écrite sur pointes, elle allie l’exigence du vocabulaire classique à la physicalité fulgurante du chorégraphe : une danse intense, organique, célébration de la jeunesse et du feu intérieur.
Enfin, Qu’est-ce que la joie ?, une création inédite du chorégraphe et danseur Antoine Le Moal, présentée en première mondiale.
Avec cette nouvelle pièce, Antoine Le Moal part d’une question aussi simple qu’insaisissable : qu’est-ce que la joie ? Déployée en trois mouvements, la chorégraphie suit une trajectoire où la joie n’y est ni une récompense ni un état permanent, mais une force de mouvement, une manière de poursuivre la recherche du sens de la vie. Une oeuvre portée par la musique de Peter Gabriel et la scénographie de l’artiste romand Adrien Sabbah.
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