En première partie, 7 danses grecques, sur la musique de Mikis Theodorakis, célèbre l’âme profonde de la Grèce. « Un ballet où la Grèce, aux dires des Grecs, est d’autant plus présente que les emprunts à son folklore sont minimes… », soulignait Maurice Béjart. Créée en 1983, cette œuvre est un véritable bijou, exigeant de ses interprètes une maîtrise absolue de la technique classique alliée à une énergie lumineuse et solaire.
En deuxième partie de soirée, L’Oiseau de Feu chorégraphié sur la musique d’Igor Stravinski, incarne la force de la renaissance. Dans les mots du chorégraphe : « L’Oiseau de Feu est le Phénix qui renaît de ses cendres. L’Oiseau de vie et de joie, immortel, dont la splendeur et la force restent indestructibles, internissables. »
La soirée s’achèvera avec l’incontournable Boléro, sur la partition hypnotique de Maurice Ravel. Entre transe collective et crescendo fascinant, ce ballet mythique demeure l’une des œuvres les plus universelles et emblématiques du répertoire du Béjart Ballet Lausanne.
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