31 août 2022

Le BBL savoure sa rentrée

Le Béjart Ballet Lausanne savoure sa rentrée

Après quatre semaines de repos bien mérité, la compagnie de Gil Roman a repris le chemin des studios et des entraînements. Au programme des 41 danseuses et danseurs : la préparation des 13 représentations que donnera le Béjart Ballet Lausanne cet automne, avant son grand retour au Théâtre de Beaulieu du 16 au 22 décembre. Après trois ans de fermeture pour cause de travaux, il accueillera six représentations exceptionnelles d’un monument chorégraphiques de Maurice Béjart, jamais dansé à Lausanne par le BBL : Wien, Wien, nur du Allein.

 

Les rentrées du Béjart Ballet Lausanne se suivent et ne se ressemblent pas. Après quatre semaines de farniente sous le soleil, rejoints par quatre nouveaux artistes, les 41 danseuses et danseurs de la compagnie de Gil Roman se sont remis au travail, avec l’énergie et l’exigence qui caractérisent leur engagement. C’est que la reprise n’est pas de tout repos : pas moins de huit programmes vont occuper les répétitions de la troupe, qui donnera 14 représentations en Suisse et dans le monde jusqu’à l’aube des Fêtes de fin d’année.

 

Jusqu’au 16 décembre, date du grand retour de la compagnie de Gil Roman au Théâtre de Beaulieu, qui rouvre ses portes après 3 ans de travaux, le BBL se produira à trois reprises en Suisse romande ; le 5 octobre au Théâtre du Jura à Delémont, le 29 octobre au Bicubic à Romont et le 18 novembre au Théâtre de Beausobre à Morges, avec notamment des pièces courtes extraites du répertoire de Maurice Béjart ou des pièces chorégraphiques complètes (Tous les hommes presque toujours s’imaginent, de Gil Roman, et 7 danses grecques de Maurice Béjart).

 

Pour son retour au Théâtre de Beaulieu, le Béjart Ballet Lausanne propose un monument jamais dansé jusqu’ici par la troupe lausannoise : Wien, Wien, nur du Allein, de Maurice Béjart. La profondeur de ce ballet créé par le Ballet du XXe siècle en 1982 à Bruxelles, sa grande richesse chorégraphique et sa construction musicale justifient simplement que ce ballet reprenne vie. En l’imaginant comme une métaphore de la fin d’un cycle de l’humanité, Maurice Béjart murait quatorze survivants d’un cataclysme dans un bunker. Hasard ou coïncidence ? Quarante ans plus tard, la compagnie a redécouvert son œuvre dans son studio à Lausanne alors que la pandémie imposait ses lois, l’enfermement comme dernier espoir… A suivre du 16 au 22 décembre à Lausanne.

 

Dans l’intervalle, le Béjart Ballet Lausanne aura lancé sa saison au Palazzo dell’Arsenale de Turin du 14 au 17 septembre (Alors on danse… !, de Gil Roman, L’Oiseau de Feu et Boléro de Maurice Béjart) avant de passer à l’international par le Teatro de la Maestranza de Séville les 14 et 15 octobre (Le Presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat) et Rimini le 22 octobre (Le Presbytère…).

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